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PDRN skincare : pourquoi tous les actifs avec du PDRN ne racontent pas la même histoire

 

Pourquoi tous les actifs avec du PDRN ne racontent pas la même histoire

Ingrédient star de la cosmétique régénératrice, le PDRN n'est pourtant pas un actif standardisé. Origine, taille moléculaire, composition en bases ADN... derrière un même nom se cachent des molécules aux propriétés bien différentes.

 

Le PDRN (PolyDeoxyRiboNucléotides), fragments d'ADN aux effets régénérants, s'est imposé dans les sérums et soins "skin boosters", aux côtés de l'acide hyaluronique et des peptides.


72%1 du PDRN est d’origine animale

Historiquement, le PDRN était extrait de sources animales, notamment du sperme de saumon.

 

Les versions d'origine non animale sont apparues que très récemment, obtenues à partir d'algues, de plantes, de bactéries ou de levures. Cette évolution répond à une double attente du marché : plus de naturalité et une empreinte environnementale maîtrisée, sans renoncer aux bénéfices biologiques du PDRN.

 

C'est précisément cette piste qu'explore notre PDRN PHYCOPEPTIDE issu de Chlorella vulgaris une micro-algue verte cultivée en bioréacteurs, un PDRN "végétal".


L’impact du poids moléculaire du PDRN sur la peau

Comme pour l'acide hyaluronique, il existe plusieurs tailles de PDRN, exprimées en kilodaltons (kDa). Sur le marché, les fragments vont globalement de 50 à 1 500 kDa2. Or ce paramètre n'est pas neutre : plus le poids moléculaire est faible, meilleure est la pénétration cutanée.

 

Notre PDRN PHYCOPEPTIDE se situe nettement en dessous de cette fourchette standard, avec des fragments inférieurs à 50 kDa.


Le profil ADN du PDRN, une signature encore peu documentée

C'est ici que la différence entre les PDRN devient la plus intéressante, et la plus rarement mesurée. Contrairement au poids moléculaire, facile à mesurer, le profil en bases AT/GC demande un séquençage plus poussé, ce qui explique qu'il reste peu documenté sur la plupart des fiches techniques du marché.

 

- Adénine (A) / Thymine (T), on parle de paire AT
- Guanine (G) / Cytosine (C), on parle de paire GC

 

Un PDRN "standard", issu du séquençage universel de l'ADN, présente une distribution homogène d'environ 60 % de bases GC pour 40 % de bases AT.3

 

Le séquençage du PDRN extrait de Chlorella vulgaris révèle un profil totalement différent : au lieu d'une population, on observe deux populations complémentaires de séquences ADN :

 

- une population riche en AT (65 % AT / 35 % GC)3
- une population riche en GC (65 % GC / 35 % AT)3

 

Notre PDRN PHYCOPEPTIDE possède donc une signature ADN unique, bien éloignée du profil standard.

 

D'où vient cette double signature ?

L'explication est logique une fois qu'on la connaît : une cellule végétale comme celle de Chlorella vulgaris contient deux génomes distincts.

 

- Le génome nucléaire, avec une composition majoritairement riche en GC.
- Le génome du chloroplaste, l'organite responsable de la photosynthèse, possède son propre ADN, structurellement riche en AT.

 

Comment la composition AT/GC influence l'efficacité cutanée ?

Les séquences riches en AT stimulent la régénération. La base adénine (A) est étroitement liée à l'adénosine, une molécule reconnue pour activer le récepteur A2A, impliqué dans les processus de régénération cellulaire.

 

Les séquences riches en GC activent la synthèse de collagène. La prédominance de bases GC a été associée à l'activation de l'expression d'amplificateurs (enhancers) impliqués dans la synthèse du collagène.

 

Un PDRN au profil "classique" (60 % GC / 40 % AT) active lui aussi, en théorie, ces deux voies. La différence se joue sur l'intensité.


Au-delà du PDRN : les synergies

 

Un extrait de Chlorella ne contient pas que du PDRN, mais aussi 2 434 phycopeptides de séquences distinctes, qui réunissent tous les acides aminés présents dans les fibres de collagène, un apport direct à sa synthèse, en complément de l'action du PDRN sur l'expression des gènes.

 


Ce qu'il faut retenir

1. L’origine (animale, ou non animale : toutes ne présentant pas les mêmes propriétés)
2. Le poids moléculaire, qui conditionne sa capacité de pénétration cutanée.
3. Le profil ADN (ratio AT/GC), qui détermine l'intensité de son mode d'action biologique
4. Les composes associes / synergie dans l'extrait, (comme les phycopeptides, dans notre PDRN PHYCOPEPTIDE)

1. https://www.futuremarketinsights.com/reports/pdrn-skincare-market

2. Nguyen TH, Wang SL, Nguyen VB. Recent advances on polydeoxyribonucleotide extraction and its novel application in cosmeceuticals. International Journal of Biological Macromolecules (https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0141813024078607)

3. CODIF R&D

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